Il me manque, quelque chose d'atroce. C'est un trou entre mes côtes, sous ma poitrine quand j'y pense c'est à dire tout le temps. Excusez moi si je flanche parfois...
De la boue et du sang mélangée sur mes mains...
Des coups de poings...
Le paradoxe d'être pleine de vide, ce vide immense et profond, ce vide lourd et énorme qui m'envahit de brouillard. Ça parait con mais c'est exactement ça...
Cet espoir Mardi, puis cette attente et ce pétage de plombs:
5 x 9= 45
4+5=9
Lui 60 Moi 42, 60-42=18 ; 1+8=9 ...
2+3+3+1+18+4=28 ; 2+8=10
2+5+9+1+18+2=37 ; 3+7=10
...10=10..
6...3...9...10...
10+6+3+9=28 ; 2+8=10
Les choses se croisent toujours? ...
Tu me manques, et ces lieux où nous deux se promène...
"Comment pourrai je t'oublier?
Il y a toujours un coin qui me rappelle...
Je suis née pour t'aimer
et je serais toujours ainsi:
tu restes la vie de ma vie..."
Et je me perd à nouveau dans des rêves... où je vais?
Reste à savoir ce qui est le plus dangereux des deux:
les rêves ou la réalité?
"Que suis-je sans toi que ce balbutiement ?
J'ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon
J'ai tout appris de toi, comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
(...)
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson
J'ai tout appris de toi, pour ce qui me concerne,
Qu'il fait jour à midi, qu'un ciel peut être bleu,
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux
Tu m'as pris par la main comme un amant heureux
Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes,
N'est-ce pas un sanglot de la déconvenue,
Une corde brisée aux doigts du guitariste ?
Et pourtant, je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve, ailleurs que dans les nues
(...)"
Notre amour qu'elle croyait petit
à grandi quand tu es parti,
grandi comme une déchirure,
comme une blessure
mais pourquoi?
Pourquoi le silence?
Pourquoi ce grand vide quand je pense à nous?
C'était comme un défi au temps,
le printemps avant le printemps.
C'est un cri arraché au ciel,
un rayon qui manque au soleil,
quatre lettres me rendent fou
mais dans ton exil tu nies tout
Je suis seul à nos rendez-vous
Mais parfois dans nos rêves fous
Une voix de je ne sais où
Me parle d'espoir et de nous.
Nous, c'est une illusion qui meurt
d'un éclat de rire en plein c½ur..."
On apprends tout de ces silences. Moi j'ai su deux choses après toi: le vide est au bout de l'absence, je suis bien moins mort que je crois.